Chronique à paraître dans le FANZINE CAFZIC #91 de mai 2026.
ASTROMILK « Nobody knows how sad it is to be the sun » (Autoproduction) EP 12 » & Digital
Celà faisait un bail que je n’avais pas entendu parler d’un projet de Steve Ziane, musicien qui fut un plaisir partagé récurrent dans nos colonnes, au travers de ses différentes aventures. Astromilk nous revient donc avec 6 compositions classes, électriques et superbement mélodiques. Steve Ziane est accompagné dans ce projet de la section rythmique de Tango Juliett, un de ses anciens projets pour lequel, pour une fois, j’étais passé à côté. Par contre ce dernier nom cité ne m’était pas inconnu puisque je me rappelle que Stephan Bertholio, le bassiste l’avait évoqué lors d’une discussion avec les jeunes de mon taf quand il accompagnait sur la route Forest Pooky et Panic Monster, le monde est petit ! Oui je m’éloigne du sujet mais peu importe, nous avons déjà donc au moins deux superbes musiciens dans Astromilk. J’ai des frissons à l’écoute, grâce au chant c’est certain mais aussi par l’alliance très marquée entre la finesse mélodique de l’ensemble, les petits détails ô combien légers dans la déclinaison et le coffre, la force du trio, capable d’envolées porteuses. Oui Astromilk est un vrai groupe de rock, nul besoin de couches et re-couches pour assurer l’épaisseur, la coordination entre les trois assure une complémentarité exemplaire et rien ne paraît jamais forcé. C’est étonnant, assis que je suis devant mon ordi à écouter, je me vois réagir corporellement à la moindre impulsion, la moindre étincelle du combo ; une sensation assez emblématique de ce qu’amène avec beaucoup de classe Astromilk. Tous les morceaux sont du même calibre, impossible de vous citer mes préférés, tout me plait ! (astromilk.bandcamp.com)







